Gendarmerie

La Gendarmerie dans le musée en ligne sur l’histoire et l’uniforme de l’Officier Français de 1918 à 1940.

Cette page:

  • Décrit l’organisation de la Gendarmerie en 1935.

  • Illustre l’uniforme de la Gendarmerie de 1918 à 1940,

  • Évoque le parcours d’officiers Gendarmes pendant l’entre-deux guerre

  • Indique les emplacements des formations de la Gendarmerie en 1933.

I- Organisation de la Gendarmerie en 1935.

 

Source Les Uniformes de l’Armée française – Terre – Mer – Air. Commandant Bucquoy.

La gendarmerie comprend trois subdivisions d’arme, à savoir:

  • la gendarmerie départementale.
  • la garde républicaine mobile.
  • la garde républicaine de Paris.

La gendarmerie départementale comprend 20 légions dont une pour l’Algérie, plus la légion de Paris, la légion d’Alsace et de Lorraine, et la légion du Maroc ; une compagnie pour la Tunisie, une compagnie pour la Corse et différents détachements de moindre importance répartis dans les colonies.

La garde républicaine mobile comprend 10 légions (dont 8 seulement sont actuellement créées) et un groupe autonome armé d’engins spéciaux. Il faut y ajouter un état-major particulier de l’arme (dans lequel sont compris les cadres fixes de l’Ecole de gendarmerie de Versailles) et quelques officiers et sous-officiers hors cadres servant d’instructeurs et de chefs à la gendarmerie de pays de protectorats ou sous mandats. Tout cet ensemble est réparti en 5 arrondissements d’inspection commandés par 5 généraux (dont un de division) sortant de l’arme de la gendarmerie.

La légion de la garde républicaine de Paris commandée par un colonel comprend un régiment à pied de 3 bataillons et un régiment à cheval de 4 escadrons.

  • Gendarmerie Départementale.

Une légion de gendarmerie (dont le territoire correspond à peu prés à celui d’un corps d’armée d’avant 1914 est commandée par un colonel ou lieutenant-colonel. Elle se divise en compagnies (une par département) commandées par un chef d’escadron, et la compagnie se divise elle-même en sections (une par préfecture ou ancienne sous-préfecture) commandées suivant leur importance par un capitaine ou un lieutenant ou sous-lieutenant.
Les sections sont divisées en postes (en principe un par chef-lieu de maton). Le poste est occupé par une brigade (un maréchal des logis chef et quatre gendarmes), ou suivant son importance par deux, trois ou plusieurs brigades. Le nombre des brigades peut atteindre, dix, quinze et même davantage dans les très grandes villes. Là ou il y a plusieurs brigades. un certain nombre de chefs de brigade ont le grade d’adjudant, et quelques-uns (un par département en moyenne, d’adjudant-chef).

Gendarmerie Départementale détail
  • La Garde Républicaine Mobile.

La garde républicaine mobile GRM a été créée petit à petit depuis la dernière guerre. L’unité d’emploi est le peloton commandé pour les deux tiers par un lieutenant ou sous-lieutenant et pour le troisième tiers par un adjudant-chef. Quand l’organisation sera achevée (nous sommes en 1935), la GRM comprendra 250 pelotons à cheval et 125 pelotons à pied (plus le groupe d’engins spéciaux).
Le peloton comprend 1 adjudant, 3 maréchaux-des logis chefs et 36 gardes dont un trompette. Trois ou quatre pelotons forment une compagnie commandée par un capitaine; trois ou quatre compagnies un groupe commandé par un chef d’escadron; trois ou quatre groupes par une légion commandé par un colonel assisté d’un lieutenant-colonel. La GRM est à la disposition du Ministre pour maintenir l’ordre en n’importe quel point du territoire. Elle est, de plus, pour la guerre une pépinière de chefs de sections ou de pelotons.

Uniformes
Les tenues de la GRM sont exactement les mêmes que celles de la gendarmerie avec de simples modifications dans la couleur des ornements: tout ce qui dans la gendarmerie est en argent ou argenté (dans tous les grades) est dans la garde mobile en or ou en doré et tout ce qui est en fil blanc dans la gendarmerie est en fil rouge dans la garde.
La grenade du casque est en laiton doré. La grenade brodée au collet des tuniques, manteaux et vareuses est dorée et sa bombe évidée porte à l’intérieur le numéro de la légion brodée en or sur fond noir.
Les boutons sont les mêmes que ceux de la gendarmerie mais en cuivre (dorés pour les officiers).
Les aiguillettes et trèfles de grande tenue sont rouges pour les gardes, mélangées or et rouge pour les chefs de brigade.

Groupe spécial autonome
Ce groupe, commandé par un lieutenant-colonel, est rattaché à la première légion; il comprend deux compagnies de chars et une d’auto-mitrailleuses de cavalerie.

Garde Républicaine Mobile détail
  • La Garde Républicaine de Paris

La « Garde Républicaine », nom donné par le décret du 10 septembre 1870 à l’ancienne « Garde de Paris », est une force destinée à maintenir l’ordre dans la capitale et à assurer les services d’honneur dans les diverses cérémonies officielles.
Les dépenses de son entretien sont supportées en partie par l’Etat et en partie par la ville de Paris, mais elle fait partie intégrante de l’armée et remplit en France un rôle dévolu autrefois à la garde du chef de l’Etat.
Depuis 1873, elle est constituée par une légion, sous les ordres d’un colonel, qui comprend un régiment à pied à trois bataillons commandé par un lieutenant-colonel et un régiment à cheval à quatre escadrons commandé par un autre lieutenant-colonel.
Le bataillon a quatre compagnies. En plus des trois officiers, la compagnie comprend trois adjudants (dont un comptable te souvent un adjudant-chef), une vingtaine de maréchaux des logis et environ cent soixante gardes. L’escadron, en plus du capitaine et des quatre lieutenants ou sous-lieutenants chefs de peloton, comprend trois adjudants (dont un comptable te souvent un adjudant-chef), une vingtaine de maréchaux des logis et environ cent quarante gardes. Un état-major, un petit état-major, un peloton hors-rang, une musique complètent le corps.
Au point de vue militaire, la Garde Républicaine de Paris fait partie de l’arme de la Gendarmerie et se recrute de la même façon que la GRM.

Garde Républicaine de Paris

II- Uniforme et grande tenue des officiers de gendarmerie.

 

A l’instar des officiers de l’armée de terre, les officiers de gendarmerie devront attendre la publication de la circulaire du 5 mars 1923 portant sur la tenue des officiers.

Celle-ci décrit deux types d’effets:
– ceux de la 1ere tenue, utilisés pour la grande tenue et la tenue de ville;
– ceux de la 2ème tenue, utilisés pour la tenue de campagne et la tenue de travail.

La 1ere tenue, sous la dénomination de grande tenue, est portée pour les réceptions et cérémonies officielles, ainsi que pour les réunions publiques et privées ayant un caractère de cérémonie, en particulier, dans un cortège (mariage ou obsèques).

Voici les éléments qui composent cette tenue:

  • képi modèle 1921-1923

Publiée le 20 janvier 1921, les képis des gendarmes et chefs de brigade retrouvent les couleurs traditionnelles d’avant-guerre. Le 6 septembre 1921, c’est au tour des képis des officiers. De forme cylindrique, bandeau de drap bleu foncé (selon la description officielle, noir en réalité) de 7 centimètres environ, un galon argenté en point de Hongrie en fait le tour dans sa partie supérieure. Le turban et le calot sont en drap « bleu gendarme ». La hauteur du turban est de 1cm devant et 2 cm à l’arrière. Dans les faits, on constate une hauteur d’environ 1cm sur toute la périphérie.

Le calot est plus bas que les bords du turban et renforcés à l’intérieur d’un cerclage en acier. La jugulaire est en galon métal argent. La visière est en cuir vernis noir, le dessous est en maroquin vert ou noir bordé d’un jonc en cuire vernis. Sur le devant est brodé une grenade à neuf flammes en cannetille mate à paillettes.

Le képi est garni de soutaches en argent indiquant le grade, de 4mm pour les officiers subalternes, de 6mm pour les officiers supérieurs. Les soutaches placées verticalement sur le turban sont simples pour les sous-lieutenants et lieutenants, doubles pour les capitaines et triples pour tous les autres grades.
Le 30 mars 1923, le galon tissé en point de Hongrie est remplacé par un galon tissé façon bâton.

  • Tunique modèle 1923.

Semi-longue, elle est en drap bleu foncé (presque noir). Le collet, les pattes des poches, le devant et le dos jusqu’à la ceinture sont doublés de satin de Chine. Les manches sont doublées en satinette mille-raies. La jupe est en escot écarlate, cette doublure devant apparaître extérieurement lorsque les pans sont relevés en retroussis. Jusqu’au 1er octobre 1923, en grande tenue, la tunique peut etre remplacée par la vareuse de 2ème tenue.

  • Aiguillette modèle 1923

Le modèle d’avant-guerre est rétabli à l’identique.

  • Trèfles d’officier modèle 1923

Les officiers ne retrouvent pas les épaulettes d’avant-guerre mais les nouveaux trèfles, identiques à ceux des gendarmes et chefs de brigade.

  • Ceinturon de grande tenue modèle 1923

Identique au modèle 1922 des officiers de l’armée de terre mais en soie ou en laine mohair blanche. Jusqu’au 1er octobre 1923, le ceinturon baudrier de 2e tenue peut-être porté.

  • Pantalon d’ordonnance modèle 1923

De coupe droite en drap fin bleu gendarme, chaque côté est orné d’une bande en drap bleu foncé de 50mm de large. En 1931, ces bandes sont remplacées par des doubles bandes. La brayette est fermée par quatre boutonnières situées dans une patte en drap. Le devant de droite, prolongé par une patte triangulaire se place sous celui de gauche et comporte quatre boutons en os noir, correspondant. Cette languette est percée d’une boutonnière attachée à un bouton placé dans la ceinture.
La ceinture est en quatre morceaux, fermée par une agrafe nickelée au niveau de la couture et plus haut par deux boutons et boutonnières équivalentes. A l’arrière, au niveau de la ceinture, une martingale fermée par une boucle à barrette en fer vernis noir à deux ardillons. Sur les cuisses, une poche à ouverture verticale en arrière de la bande. Dans la poche de droite, un gousset de montre est situé en partie supérieure.

  • Manteau d’officier modèle 1923

En drap bleu foncé, à collet chevalière, le manteau boutonne droit sur la poitrine à l’aide de 6 boutons. Le collet reçoît des écussons en drap noir portant des grenades brodées en argent. Sur chaque devant, une fente de poche recouverte d’une patte rectangulaire fermée par un petit bouton d’uniforme. Dans le dos, un plis crevé arrêté dans la couture d’assemblage de l’encolure avec le collet. Au dessous de la taille démarre une fente. Une martingale à deux boutons permet d’ajuster la taille. Les manches comportent des parements de botte. Les galons en argent de 40 mm de long sont placés au dessus.

  • Manteau léger d’officier

Facultatif, il répond à la description du 12 mars 1914.

  • Bottines d’ordonnance.

Équipées d’éperons à boîte.

  • Sabre

Les officiers de gendarmerie sont armés du sabre modèle 1822 modifié 1882. Il sera remplacé par le sabre modèle 1923 des troupes à cheval selon la circulaire du 6 avril 1928 mais avec possibilité de conserver les sabres déjà en leur possession.

Dragonne de sabre identique au modèle des officiers supérieurs d’avant-guerre.

  • Tenue de ville

La 1ere tenue est portée sous la dénomination tenue de ville, pour la circulation quotidienne en ville et pour les réunions publiques et privées n’ayant pas caractère de cérémonie. Elle se compose du képi, de la tunique et du manteau décrits pour la grande tenue.

  • Ceinturon de tenue de ville modèle 1923

Identique au ceinturon de grande tenue, mais en laine mohair ou en soire bleu foncé, doublé en mouton bleu foncé, porté sans bélière. Les officiers peuvent aussi ne posséder que le ceinturon blanc qu’ils peuvent porter en tenue de ville.

 

Le 2 juillet 1921 sont crées les pelotons mobiles de gendarmerie qui prennent le nom de Garde Républicaine Mobile le 10 septembre 1926.

A SUIVRE

Gendarmerie -Gendarmerie Départementale

Gendarmerie Départementale. Arme à Cheval (grande tenue).

De gauche à droite:

  • Gendarmes, Officier
  • Chef d’Escadron, grande tenue à pied. NB: représenté sous les traits du Commandant Bucquoy.
  • Maréchal-des-Logis Chef en grande tenue
Garde Républicaine Mobile

Garde Républicaine Mobile

De gauche à droite:

  • Trompettes.
  • Peloton à cheval et peloton à pied. Grandes tenues.
  • Officier et Gardes à Pied.
Gendarmerie -Garde Républicaine de Paris

Garde Républicaine de Paris

Le Colonel commandant la Légion. Grande Tenue.

Gendarmerie - Garde Républicaine de Paris - Musique

Garde Républicaine de Paris

De gauche à droite:

  • Sous-chef de Musique (grande tenue).
  • Maréchal de Logis Chef.
  • Adjudant-Chef.
  • Trompette.

III- Parcours  d’officiers de gendarmerie.

  • Lieutenant HEBRARD

Lieutenant de Gendarmerie Départementale Hébrard

Ensemble ayant appartenu au Lieutenant de Gendarmerie Départementale Hébrard.

Carte de visite lieutenant de Gendarmerie Départementale Hébrard
Photo lieutenant de Gendarmerie Départementale Hébrard
  • Général BUCHETON

Général Bucheton

Remise de la cravate de commandeur de la Légion d’Honneur au Général Louis BUCHETON le 19 janvier 1940.

On distingue, sur la photo, la plaque de Grand-Officier de l’ordre du Nichan El Anouar.

Né en 1878 et décédé en 1943 à Saint-Mandé, Louis BUCHETON a été Directeur de la Gendarmerie du 5 juillet 1928 au 31 mars 1932.

  • Colonel BROSSE

Uniforme grande tenue officier français modèle 31 1931 tenue31.fr généraux et maréchaux

En Juillet 1933, Le prince Nicolas de Roumanie sortant de l’Elysée accompagné d’un Général de Corps d’Armée et d’un Colonel de Gendarmerie tous deux détachés auprès de la présidence de la République comme le montrent les doubles bandes dorées présentes sur leurs pantalons.

Il s’agit en effet du Général Charles BRACONNIER, secrétaire général militaire, Chef de la Maison militaire auprès du Président de la République Française, M. Albert Lebrun et vraisemblablement du Colonel de gendarmerie Gaston Alfred BROSSE , commandant militaire du palais de l’Elysée.

Photo Meurisse

IV. Emplacements des formations de la Gendarmerie fin 1933.

 

Ier Lille
2e Amiens
3e Rouen
4e Le Mans
5e Orléans
6e Châlons-sur-Marne
7e Besançon
8e Dijon
9e Tours
10e Rennes
11e Nantes
12e Limoges
13e Clermont-Ferrand
14e Lyon
15e Marseille
16e Montpellier
17e Toulouse
18e Bordeaux
19e Alger
20e Nancy
Légion de Paris : Paris
Légion d’Alsace-Lorraine : Strasbourg
Légion du Maroc : Rabat
Compagnie de Tunisie : Tunis
Compagnie autonome de la Corse : Bastia

B — Garde républicaine de Paris

Légion de la Garde Républicaine de Paris : Paris

C — Garde républicaine mobile

Ière Légion : Montrouge.

1er GROUPE. Montrouge 1ère Compagnie, Montrouge ; 2e Compagnie. Vanves ; 3e Compagnie, Saint-Denis.
2e GROUPE. Issy-les-Moulineaux ; 4e Compagnie, Issy 5e Compagnie, lssy ; 6e Compagnie, Ivry.
3e GROUPE. Noisy-le-Sec ; 7e Compagnie. Noisy-le-Sec ; 8e Compagnie. Melun 9e Compagnie. Rosny-sous- Bois.
4e GROUPE. Charenton 10e Compagnie Charenton ; 11e Compagnie. Charenton ; 12e Compagnie. Nogent. Groupe spécial autonome : Satory.

2e Légion : Joué-les-Tours.

1er GROUPE. Niort ; 1e Compagnie, Niort ; 2e Compagnie. Joué-les-Tours.
2e GROUPE. Cholet ; 3e Compagnie, Cholet ; 4e Compagnie. Blois.
3e GROUPE, Limoges ; 6e Compagnie. Périgueux ; 7e Compagnie, Bergerac ; 8e Compagnie, Bellac.
4e GROUPE. Mérignac ; 9e Compagnie, Mérignac ; 10e Compagnie La Rochelle ; 11e Compagnie. Bayonne 12e Compagnie, Montauban ; 13e Compagnie, Mirande.

3e Légion : Lyon.

1er GROUPE. Lyon : Ire Compagnie, Lyon ; 2e Compagnie, Lyon ; 3e Compagnie. Bourgoin.
2e GROUPE. Grenoble ; 4e Compagnie, Grenoble ; 5e Compagnie, Belley.
3e GROUPE. Moulins ; 7e Compagnie, Moulins ; 8e Compagnie, Moulins ; 9′ Compagnie. Riom.
4e GROUPE. Saint-Etienne ; 10e Compagnie, Saint-Etienne ; 11e Compagnie, Montbrison ; 12e Compagnie, Rodez ; 13e Compagnie, Lodève.
5e GROUPE. Marseille ; 14e Compagnie, Marseille ; 15e Compagnie, Marseille ; 16e Compagnie, Alès.

4e Légion : Nancy.

1er GROUPE. Nancy ; Ire Compagnie, Nancy 2e Compagnie, Neufchâteau 3e Compagnie, Bruyères.
2e GROUPE. Strasbourg ; 4e Compagnie, Strasbourg ; 5e Compagnie. Baccarat ; 6e Compagnie, Baccarat.
3e GROUPE. Sarreguemines ; 7e Compagnie, Dieuze ; 8e Compagnie, Saint-Avold.

5e Légion : Nantes.

1er GROUPE. Nantes ; 1 re Compagnie, Nantes ; 2e Compagnie. Ancenis ; 3e Compagnie, Luçon ; 4e Compagnie. La Roche-sur-Yon.
2e GROUPE. Rouen ; 5e Compagnie, Le Havre ; 6e Compagnie, Falaise ; 7e Compagnie, Bernay.
3e GROUPE. Brest ; 9e Compagnie, Pontivy 10e Compagnie, Saint-Brieuc.
4e GROUPE. Vitré ; 1e le Compagnie, Vitré ; 12e Compagnie, Alençon ; 13′ Compagnie, Cherbourg.

6e Légion : Arras.

1er GROUPE. Le Quesnoy ; 1e Compagnie, Le Quesnoy ; 2e Compagnie, Condé-sur-Escaut ; 3e Compagnie, Landrecies.
2e GROUPE. Saint-Omer ; 4e Compagnie, Saint-Omer ; 5e Compagnie, Gravelines ; 6e Compagnie, Aire-sur-la-Lys ; 7e Compagnie. Hesdin.
3e GROUPE. Abbeville ; 8e Compagnie. Abbeville 9e Compagnie. Mézières-Charleville ; 10e Compagnie, Beauvais.

7e Légion : Reims.

1er GROUPE. Reims ; 1e Compagnie. Metz ; 2e Compagnie, Saint-Mihiel 3e Compagnie. Lérouville ; 4e Compagnie, Stenay.
2e GROUPE. Verdun ; 5e Compagnie, Verdun ; 6e Compagnie. Bar-le-Duc ; 7e Compagnie, Vouziers.
3e GROUPE. Troyes 8e Compagnie, Troyes ; 9e Compagnie, Beaune.

8e Légion : Besançon.

1er GROUPE. Chaumont ; 1e Compagnie. Chaumont ; 2e Compagnie, Langres 3e Compagnie. Gray.
2e GROUPE. Belfort ; 4e Compagnie, Belfort ; 5e Compagnie, Héricourt ; 6e Compagnie, Dôle ; 7e Compagnie, Neuf-Brisach.

D –Détachements divers

Prévôté des troupes du Levant à Beyrouth.
Force publique du corps d’occupation de Chine : Tien-Tsin.
Détachements de l’Annam-Tonkin (Hanoi), de la Cochinchine-Cambodge (Saigon), de la Martinique (Fort-de-France), de la Guadeloupe (la Basse-Terre), de la Guyane française (Cayenne), de la Réunion (Saint-Denis), de la Nouvelle-Calédonie (Nouméa), du Sénégal (Dakar), de l’Afrique équatoriale française (Pointe-Noire), de l’Océanie (Papeete), de Saint-Pierre et Miquelon (Saint-Pierre), du Cameroun (Douala), de la Côte des Somalis (Djibouti).
Eléments détachés dans l’Inde française : Pondichéry.

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