Train.

L'arme du Train dans le musée en ligne sur l'histoire et l'uniforme de l'Officier Français de 1918 à 1940.

Cette page:

  • illustre l'uniforme des officiers du Train de 1918 à 1940,

  • évoque le parcours d'officiers du Train pendant l'entre-deux guerre

  • et retrace l'historique des escadron du Train et de l'armée Française entre les deux guerres mondiales.

Uniforme grande tenue officier français modèle 31 1931 tenue31.fr train

I- Uniforme et grande tenue des officiers du Train.

Uniforme officier du Train
Uniforme grande tenue officier français modèle 31 1931 tenue31.fr train

Tunique bleu foncé, col et pattes de manches bleu de roi, pattes de collet bleu foncé, insignes numéros argent, boutons unis argent demi-sphériques, galons et épaulettes argent ; pantalon garance, bande simple bleu rai. Képi : bandeau bleu roi, calot garance ; ceinturon bleu foncé, plaques argent.

II- Parcours d'officiers.

 

A venir avec le parcours du Chef d'Escadron POINTOUT du 19è escadron du train.

III- Historique de l'arme du Train entre les deux guerres mondiales.

 

Dès la fin de la guerre 1914-1918, on trouve le Train des équipages sur tous les théâtres d'opérations extérieures : Maroc, Rhénanie en 1919, conquête du Sahara, dans l'Armée française du Rhin où est crée la première unité entièrement motorisée (le 121ème escadron), Silésie 1921, Liban et de Syrie, 1925-1926...

En 1919, le Service des Automobiles est absorbé par le Train des équipages avec ses matériels et ses traditions récentes.
Par ailleurs, à partir de 1920, les compagnies détachées d’escadrons métropolitains pour servir en Afrique du Nord sont regroupées en escadrons qui restent engagés jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Ils fourniront alors des unités de renfort à destination de la métropole.
En Syrie, les forces françaises sont initialement soutenues par des formations venues de métropole. En janvier 1921, deux escadrons (un hippomobile et un automobile) sont créés puis dissous fin 1928 pour donner naissance en janvier 1929 à un escadron à quatre compagnies (deux auto et deux hippo).

En 1928, le Train des Équipages change de nom et devient l'Arme du Train et se trouve sous tutelle de la Cavalerie. Son école d'application est commune avec la celle de la Cavalerie à Saumur (Ecole d'Application de la Cavalerie et du Train).

La même année, les escadrons régionaux sont dissous (sauf le 19e escadron à Paris) et remplacés par des compagnies autonomes qui deviendront par la suite des compagnies régionales. Puis à partir de 1934, dix escadrons mixtes, la plupart à deux compagnies (une hippomobile et l’autre automobile) remplacent les compagnies régionales.

1928, l'année charnière.

Par décret du 3 octobre 1928, on crée également deux escadrons automobiles de réserve générale (EARG), nombre qui sera porté à cinq le 25 décembre 1929, puis à six le 1er janvier 1936.

Il faut attendre 1934 pour voir le premier officier-général issu de l'Arme du Train, le Général de brigade Stehlé.

En 1938, des officiers provenant de Saint Cyr sont affectés au Train. Ce sont les premiers officiers formés à cette arme.

Toutes les unités disparaissent en tant que corps à la mobilisation de 1939 et leurs effectifs sont versés à des groupes de transport de Personnel de mobilisation. L'arme comprend alors 300 000 hommes avec 90 000 véhicules automobiles, 27 000 véhicules hippomobiles, 90 000 chevaux et mulets répartis en 940 formations.

IV- Les régiments du Train aujourd'hui.

 

9 formations existent à ce jour :

  • Le régiment de soutien du combattant (RSC) de Toulouse
  • Le 1er régiment du train parachutiste (1er RTP) de Toulouse
  • Le 121e régiment du train (121e RT) de Linas-Montlhéry
  • Le 503e régiment du train (503e RT) de Nîmes
  • Le 511e régiment du train (511e RT) d'Auxonne
  • Le 515e régiment du train (515e RT) d'Angoulême
  • Le 516e régiment du train (516e RT) de Toul
  • Le 519e groupe de transit maritime (519e GTM) de Toulon.
  • Le COMLOG, commandement logistique.

 

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